Vaccins ARNm : le grand écart entre la théorie et la réalité

Les vaccins à ARNm fabriqués par Pfizer/BioNTech et Moderna devaient constituer l’arsenal principal pour contrôler la propagation de la COVID-19. Il est maintenant bien établi que la présence d’anticorps stimulée par une injection d’ARNm s’estompe en 3 à 10 semaines après la seconde dose, et que l’on recommande à la population générale des rappels à intervalles réguliers. Les variants du SARS-CoV-2 qui ont émergé tels que Delta ou Omicron échappent à la neutralisation par les anticorps produits à la suite des injections à cause au moins de mutations de la protéine Spike. Les personnes ayant reçu plusieurs doses d’ARNm anti-COVID peuvent non seulement être infectées mais peuvent participer à la transmission du virus.

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