La carence en vitamine D augmente fortement le risque de forme grave de Covid

Un récent article rédigé par des équipes israéliennes et publié dans la revue PLOS ONE [1] vient de confirmer la corrélation entre le taux de vitamine D circulant avant infection par le SARS-CoV-2 et l’augmentation substantielle du risque d’évolution critique de la COVID. Ces travaux démontrent qu’un simple suivi du taux de vitamine D par son médecin suffit à diminuer d’un facteur 14 le risque d’une forme grave de la COVID-19, ceci pour un coût négligeable et un traitement simple et sans risque. Sans compter les économies générées par la baisse des frais d’hospitalisations associées à la diminution des formes graves. L’importance de la vitamine D, qui dès le début a été mise en avant par les médecins et scientifiques [voir ici et ], est malheureusement restée sans effet jusqu’à ce jour. Il reste surprenant d’observer que nos gouvernants se sont bloqués sur la quasi-religion du fort coûteux « tout-vaccinal », dont l’efficacité est aujourd’hui pour le moins limitée, en particulier face aux derniers variants. Nous disposions pourtant de toute une panoplie de solutions thérapeutiques et prophylactiques efficaces, sans risque sous contrôle médical, qui ont été ignorées, voire interdites, par les autorités sanitaires de bien des pays. Il sera intéressant de comprendre pourquoi une simple complémentation en vitamine D n’a jamais été conseillée par l’OMS en particulier.

[1]  A. A. Dror et al., “Pre-infection 25-hydroxyvitamin D3 levels and association with severity of COVID-19 illness,” PLoS ONE, vol. 17, no. 2, p. e0263069, Feb. 2022, doi: 10.1371/journal.pone.0263069

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.